L'été dernier, Gervase Markham, un contributeur à OpenStreetMap, a proposé une loterie autour d'OpenStreetMap. L'idée était que chaque participant :
- cartographie un morceau des Caraïbes à partir des photos aériennes Yahoo ;
- donne 10£ à la fondation OSM.
Avec en retour :
- qu'au moins 60 personnes fassent de même ;
- que la fondation OSM expédie un des participants sur place pour y effectuer des relevés plus précis (noms de rues, etc.).
74 personnes ont participé, dont Ed Parsons de chez Google Map Maker. 740£ ont été récupérées (environ 850 euros), le reste du prix du voyage sera supporté par la fondation OpenStreetMap. Steve Chilton a gagné et partira une semaine aux Caraïbes.
[OSM] Un vainqueur pour les Caraïbes
[GPS] Un système de positionnement par pulsars
Un pulsar est un astre qui émet une pulsation électromagnétique à intervalle incroyablement régulier. Bartolomé Coll et Albert Tarantola, deux chercheurs parisiens, proposent de s'en servir comme de vulgaires satellites GPS. Avec quatre pulsars millisecondes, ils estiment qu'un vaisseau spatial puisse se positionner dans les quatre dimensions spatiotemporelles à quelques nanosecondes près, c'est à dire à environ un mètre près.
Le papier de recherche [pdf]
[OSM] SteveC, FakeSteveC
SteveC est le pseudonyme du géniteur d'OpenStreetMap, Steve Coast.
FakeSteveC est le rédacteur d'un blog parodique qui résume la fausse vie de Steve Coast, avec un humour acide.
Dernière en date : troller sur le forum d'aide de Google Map Maker.
[OSM] Osmose : un outil indispensable pour OpenStreetMap
Osmose est un petit outil français qui met en valeur des erreurs probables sur OpenStreetMap. Il existe beaucoup d'outils de ce type, mais celui-ci est particulièrement clair et pratique. Il est par exemple possible d'afficher les erreurs par auteur. Il est ainsi possible de corriger ses propres erreurs, et donc les endroits que l'on connait.
[Share-alike] Free copie FON
Free compte utiliser ses Freebox comme des hotspots communautaires. En gros, n'importe quel abonné Free pourra se connecter au WiFi d'un autre abonné Free.
Ces hotspots ne seront effectifs que sur les Freebox v5 (dernière génération) en zone dégroupée. Beaucoup de contraintes qui doivent sérieusement réduire le chiffre "3 millions de hotspots" reprit un peu partout sur les sites d'information.
Du point de vue de la sécurité, un réseau WiFi indépendant du réseau WiFi personnel permettra aux itinérants de se connecter. Un tunnel fera ressortir la connexion avec une adresse IP propre à l'itinérant. Hadopi n'est donc pas gênante.
Le partage de son WiFi sera effectif par défaut. Seule la bande passante inutilisée sera partagée.
via Univers Freebox
une FAQ qui se met en place
Le communiqué de presse succinct [pdf]