Ok, le titre de cet article est de mauvais goût. A la suite du tremblement de terre à Haïti, la communauté OpenStreetMap a participé activement à la cartographie de Port-au-Prince et des agglomérations voisines.
En quelques jours, les participants ont contribué par plus de 400 groupes de modifications. Ces contributions proviennent principalement des photos aériennes Yahoo, mais aussi par des dons d'autres photos aériennes ou cartes, et plus rarement grâce à des contributeurs sur place.
Vous pouvez constater que la couverture d'OpenStreetMap sur Port-au-Pince a explosée.
D'autres outils dédiés ont émergé, comme une représentation d'Haïti avec l'ombre des dénivelés, ou une cartographie des dommages dus au tremblement de terre.
Mais le plus motivant reste ce message de remerciement venant d'une aide humanitaire. Le rédacteur, sur place, explique que lui et ses collègues utilisent les données d'OpenStreetMap avec un GPS Garmin et que ces données leur sont particulièrement utiles hors agglomérations.
Le travail est loin d'être terminé. Si vous souhaitez apporter votre pierre à l'édifice, toutes les informations sont concentrées ici et sont mises à jour fréquemment.
[OSM] Mapping party à Haïti
[OSM] Course d'orientation
OpenOrienteeringMap, une mimique des cartes utilisées pour les courses d'orientations. Basée sur les données OSM évidemment.
[OSM] Haïti
Cette nuit a eu un terrible séisme dont l'épicentre est proche de Port-au-Prince, à Haïti. Malgré quelques sources exploitables, la couverture d'OpenStreetMap est faible dans cette zone. Mikel propose de rassembler les volontaires pour une action coordonnée de cartographie d'Haïti.
[OSM] Complétude britanique
Une nouvelle année solaire commence et c'est l'occasion pour certains de faire le point.
Gom1 présente une carte d'Angleterre où les couleurs représentent la longueur cumulée des voies tracées sur OpenStreetMap par rapport à la longueur officielle donnée par le Department for Transport.
Mukih s'intéresse à l'évolution de la différence de couverture entre les zones les plus couvertes et les zones les moins couvertes. Sa conclusion est que la différence s'étale. Autrement dit, les zones qui étaient déjà bien couvertes le sont encore plus rapidement, tandis que les zones peu couvertes évoluent lentement. FakeSteveC résume : les zones pourries ont une cartographie pourrie, et de toutes façons ça ne sert à rien de cartographier des zones où personne ne veut aller.
La remarque commune à toutes ces études est tout de même qu'en 2009, de nombreuses zones sont couvertes au delà de 100%. Plus clairement, ça signifie que la base OpenStreeMap devient plus complête que les références.